Ménopause : Traitements hormonaux substitutifs à l’aide de comprimés

Pour pallier les changements plus ou moins brutaux et gênants liés à la ménopause, beaucoup de femmes utilisent ce que l’on appelle des traitements hormonaux substitutifs (THS). Ces méthodes permettent aussi de prévenir les risques de déclenchements de troubles pendant et après cette période, comme la fragilisation osseuse.

Parmi les traitements hormonaux substitutifs (THS), les plus courants, les femmes peuvent utiliser le traitement par comprimé d’œstrogènes. Attention, il est judicieusement conseillé de consulter son gynécologue avant la prise.

Critères de sélection des comprimés

Le premier élément à prendre en compte pour minimiser les effets secondaires des traitements hormonaux substitutifs repose sur le fait d’effectuer un bon dosage au niveau de la médication. En effet, les THS classiques prescrits ont tendance à être surdosés, ce qui entraîne parfois de graves complications (par exemple des soucis d’ordre hépatique). Demandez conseil à votre gynécologue.

La deuxième chose à prendre en compte lors de la sélection médicamenteuse consiste à bien faire analyser ses symptômes, lors de la consultation d’un gynécologue, par exemple, de manière à savoir de quel trouble hormonal on souffre. De plus, il est préconisé de choisir un comprimé à base d’hormone naturelle plutôt que synthétique, de manière encore une fois, à limiter les risques. Par exemple, il faut savoir que la progestérone naturelle micronisée est en plus anti-cancérigène.

Cependant, les traitements par comprimés sont en général moins bien tolérés que leurs homologues cutanés tels que le traitement par patch. Il faut ajouter que certaines prises de comprimés ne peuvent être effectuées qu’après la ménopause (après les dernières règles), pour éviter ainsi certains risques cardiovasculaires.

Même si les comprimés ne sont pas la panacée en termes de traitements, ceux basés sur les œstrogènes sont les plus efficaces pour les risques climatériques liés à la ménopause.

Les six plus grands types de comprimés d’œstrogènes

Je ne prétends pas être médecin, mais les médicaments de traitements hormonaux substitutifs par comprimes d’œstrogènes, les plus utilisés, sont au nombre de six.

Les médicaments comme l’Estreva, l’Oromone et le Provames ont pour fonction de pallier la baisse de l’hormone œstrogénique, et sont censés aider à la prévention de l’ostéoporose.

Quant aux comprimés de type Estrofem ou encore Progynova, ils contribuent principalement à la baisse d’œstrogènes eux aussi, mais les essais cliniques ne sont pas encore assez concluants. C’est pourquoi ces médicaments sont déconseillés aux femmes de plus de 65 ans.

Enfin, le médicament tel que le Premarin n’est pas vraiment un comprimé, mais plutôt une poudre associée à un solvant possédant des fonctions similaires.

Conclusion sur les traitements hormonaux substitutifs(THS) sous forme de comprimés

Même si les traitements hormonaux substitutifs par comprimés peuvent se révéler efficaces, il ne s’agit pas de la première solution à laquelle il faut penser pour pallier ou prévenir les troubles liés à la ménopause.

Il existe des traitements d’un autre type comme les traitements cutanés par patch, à privilégier si ceux-ci s’avèrent efficaces, car d’une manière générale ceux-ci sont, je le rappelle, mieux tolérés. Ils feront office d’un prochain article. En attendant, je vous souhaite une bonne lecture et je vous dis à une prochaine fois pour un nouvel article.

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