Faut-il un traitement hormonal à la ménopause?

Traitement hormonal à la ménopause  : Ménopausée oui, carencée certainement pas !

La ménopause, passage obligé dans la vie de chaque femme, c’est hélas aussi ses symptômes et petits maux. Il existe des moyens efficaces de prévenir et de réduire ces derniers, profitons-en !

Comment s’annonce la ménopause ?

Les symptômes.

Tout le monde a entendu parler de fameuses bouffées de chaleur, eh bien, ce n’est pas une légende. C’est un des symptômes les plus courants et les plus précoces de la ménopause.

Peuvent s’ajouter des sueurs nocturnes, parfois très importantes. La fatigue est aussi l’un des marqueurs de cette période, pas simple pour les femmes actives ! La sécheresse de la peau et des muqueuses est fréquente.

La libido est en berne, et les rapports parfois moins confortables dus à un vagin moins lubrifié. Pour parfaire ce tableau, il ne faut pas oublier la prise de poids. Autant dire que les symptômes associés comme l’irritabilité et les sautes d’humeur ne peuvent que se comprendre !

Que faire et auprès de qui ?

Les solutions: le traitement hormonal 

Après ce tableau, certes, un brin déprimant, il est bon de savoir qu’il existe des solutions. Le traitement hormonal est le premier qui vient en tête. Aussi appelé THS, soit traitement hormonal substitutif, c’est probablement la solution première présentée aux femmes. Le but du traitement hormonal : donner au corps de la femme ménopausée ou en passe de l’être, les hormones dont la production décline.

Le traitement hormonal a bien évidemment montré son efficacité, mais le recul sur cette méthode montre aussi ses limites. Sans pour autant le mettre de côté, il est bon de savoir qu’il existe des alternatives au traitement hormonal. Plus on est informé, et plus le choix de la méthode sera fait en toute intelligence.

Ecoutez les spécialistes

Votre gynécologue est la première personne à qui vous allez, vous référer et vous avez entièrement raison. Sa connaissance de la sphère féminine doit être saluée. Posez-lui toutes les questions qui vous titillent, par exemple sur les méthodes plus naturelles, à base de plantes.

Parlez-lui aussi de la carence de vitamine D, car l’une des conséquences malheureuses de la ménopause, c’est l’ostéoporose. Rappelons que la vitamine D permet d’augmenter l’absorption intestinale du calcium et du phosphore. Ainsi, elle permet une bonne minéralisation des os. La carence de vitamine D chez la femme ménopausée l’expose donc à une forte fragilisation osseuse.

Il est possible aujourd’hui de l’enrayer, et surtout de retarder son apparition. La carence de vitamine D ne doit surtout pas être prise à la légère. Des études récentes montrent à quel point les femmes sont concernées, surtout les ménopausées : près de 90% montre une carence de vitamine D.

C’est sur plus de 8 500 femmes européennes que l’une des dernières études a porté. Il a été démontré qu’il était important de relever le dosage de vitamine D suggéré par l’OMS. La Société Européenne de la Ménopause et de l’Andropause suggère la supplémentation en vitamine D.

Le texte, signé par 11 experts, signale en sus que le supplément en vitamine D, au-delà des bénéfices pour les femmes en période de ménopause, serait en plus indiqué contre un grand nombre de maladies. La carence de vitamine D devient donc le centre de nombreuses recherches. Affaire, à suivre.

Voilà de quoi réfléchir et peut-être questionner son médecin. En tout cas, souvenons-nous que les premières sources de vitamine D sont le soleil et notre alimentation. S’il faut se montrer prudente dans ses expositions solaires, il est en tout cas permis et recommandé de manger poissons gras, abats et champignons ! Vite filons au marché !

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